Lukas Züblin (32 ans) a déjà participé à deux reprises aux rencontres de réseautage pour orchestres de jeunes de la SFO. Il est membre du comité du Campus Orchester Luzern, altiste de formation et travaille aujourd’hui à la Haute école de Lucerne. Nous lui avons demandé ce qu’il retire de ces rencontres informelles et s’il souhaite y participer à nouveau.
Lukas, de quel instrument joues-tu et dans quel orchestre ?
Je joue de l’alto depuis deux ans au sein du Campus Orchester Luzern. Il s’agit de l’orchestre des étudiant·e·s, des collaborateur·trice·s et des ancien·ne·s des trois hautes écoles du pôle de formation de Lucerne.
Quelle fonction occupes-tu au sein du comité ? Depuis quand ?
Depuis l’été 2023, je suis membre du comité, où je m’occupe principalement du secrétariat. Actuellement, j’assume en outre la présidence par intérim, car notre « vraie » présidente profite à juste titre d’un voyage.
Qu’est-ce qui te motive à t’engager dans le comité d’un orchestre ?
Je suis fasciné par la passion immense avec laquelle mes collègues s’engagent dans l’orchestre, en plus de leurs études, de leur travail ou de leur famille. En tant qu’altiste formé et collaborateur d’une haute école, j’ai un regard plus « professionnalisé » sur la musique. C’est une tâche importante et inspirante de favoriser l’échange entre ces deux perspectives et d’apprendre les uns des autres.
Quels défis rencontrez-vous au sein de votre comité ?
Je pense que l’immense éventail de possibilités, mais aussi le besoin de stabilité et de davantage d’engagement, sont des thématiques que l’on retrouve actuellement aussi dans des contextes plus larges.
Qu’est-ce qui te plaît dans les rencontres de réseautage de la SFO ? En quoi en as-tu profité ?
La pratique musicale commune et l’expérience partagée de la musique recèlent une force de cohésion qui dépasse les orchestres, les associations et les projets, et rayonne dans la société. Dans le cadre des rencontres de la SFO, j’ai pu faire la connaissance de jeunes qui partagent cette idée et qui y trouvent également une source de motivation.
Quelle valeur ajoutée peuvent attendre les participant·e·s ?
Aucun orchestre ne se ressemble, mais tous évoluent dans des structures comparables. Les retours des collègues constituent une « perspective externe éclairée » extrêmement précieuse.
Que souhaites-tu encore de la part de la SFO ?
Davantage de rencontres de réseautage, et mieux fréquentées ! Idéalement, cinq rencontres par an.
Cet article a été publié pour la première fois en 2025 sur les pages de la SFO dans la Revue musicale suisse (RMS).