[Translate to French:] Lukas Züblin bei einem Auftritt als Bratschist mit dem Campus Orchester Luzern im Frühling 2024.

« Les retours lors des rencontres de réseautage sont extrêmement précieux »

Depuis près de deux ans, la SFO organise des rencontres de réseautage dans différentes villes afin de permettre aux membres des comités d’orchestres d’échanger et de créer des contacts. La rédaction de Résonance s’est entretenue avec Lukas Züblin, qui y a participé à deux reprises.

Lukas Züblin (32) a déjà participé à deux reprises aux rencontres de réseautage pour orchestres de jeunes de la SFO. Il est membre du comité du Campus Orchestra Lucerne, altiste de formation et aujourd’hui collaborateur de la Haute école de Lucerne. Nous lui avons demandé comment il a pu profiter de ces rencontres dans un cadre informel et s’il souhaite y participer à nouveau.

Lukas, de quel instrument joues-tu et dans quel orchestre ?  
Je joue de l’alto depuis deux ans au sein du Campus Orchestra Lucerne. Il s’agit de l’orchestre des étudiant·e·s, collaborateurs et anciens des trois hautes écoles du site de formation de Lucerne.

Quelle fonction occupes-tu au sein du comité ? Depuis quand ?  
Depuis l’été 2023, je suis membre du comité, où je m’occupe notamment du secrétariat. Actuellement, j’assure en outre la présidence par intérim, notre estimée « vraie » présidente étant en voyage bien mérité.

Qu’est-ce qui te motive à t’engager dans un comité d’orchestre ?  
Je suis fasciné par la passion immense avec laquelle mes collègues s’investissent dans l’orchestre en parallèle de leurs études, de leur travail ou de leur vie familiale. En tant qu’altiste de formation et collaborateur d’une haute école, j’ai un regard « professionnalisé » sur la musique. Favoriser l’échange entre ces deux perspectives et apprendre les uns des autres est une tâche importante et inspirante.

À quels défis êtes-vous confrontés au sein du comité ?  
Je pense que la richesse des possibilités, mais aussi le besoin de stabilité et d’un engagement plus durable, sont des thématiques que l’on retrouve actuellement aussi dans des contextes plus larges.

Qu’apprécies-tu dans les rencontres de réseautage de la SFO ? En quoi ont-elles été utiles ?  
La pratique musicale commune, l’expérience partagée de la musique, possède une force de cohésion qui rayonne au-delà des orchestres, des associations et des projets, jusque dans la société. Lors des rencontres de la SFO, j’ai pu faire la connaissance de jeunes qui partagent cette idée et y trouvent également une motivation.

Quelle valeur ajoutée les participant·e·s potentiel·le·s peuvent-ils attendre ?  
Aucun orchestre ne se ressemble, et pourtant tous évoluent dans des structures comparables. Les retours des collègues constituent une « perspective extérieure éclairée » extrêmement précieuse.

Quels souhaits adresses-tu encore à la SFO ?  
Des rencontres de réseautage plus nombreuses et mieux fréquentées ! L’idéal serait cinq rencontres par an.

Cet article a été publié pour la première fois en 2025 sur les pages de la SFO dans la Schweizer Musikzeitung (SMZ).